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L’artiste Réda Allali, invité de l’AMGE

8 janvier 2013 364 views 0 commentaire

C’est le samedi 24 novembre, qu’a eu lieu la rencontre avec le célèbre chanteur de Hoba Hoba Spirit et chroniqueur, Réda Allali. Plusieurs personnes ont répondu présentes à cette manifestation qui s’est déroulée dans les locaux de l’Ecole supérieur de Journalisme (ESJ) à Paris. Le personnage de Zakaria Boualam était donc à l’honneur à l’occasion de la publication du recueil de chroniques « Zakaria Boualam, tentative d’une classe moyenne avortée dans un pays du tiers monde » aux éditions Casa Express. D’autres sujets ont pu être abordés pendant la session de questions/réponses et l’échange avec le public. Ainsi, la nouvelle scène musicale au Maroc, la situation du journalisme dans ce pays ou encore les projets à venir de l’invité ont été des questions, parmi tant d’autres, discutées ce jour-là. Le rendez-vous s’est cloturé par une séance de dédicace.

Plus de détails : La présentation faite par Oumayma Ajarrai, notre resp Pôle culturel, dévoile un A.Reda hors du commun. Après un parcours type : prépa, école d’ingénieur, carrière d’informaticien. Reda se convertit en musicien et réalise ce qu’il a toujours voulu faire. Il est alors leader du groupe Hoba Hoba Spirit.
Ce n’est qu’après une rencontre avec Ahmed Benchemsi, qu’il se lance dans l’univers du journalisme. L’ex directeur de Telquel lui propose de devenir rédacteur sportif, offre que R. Allali accueille avec un grand enthousiasme, lui qui est mordu de football.
Persuadé des qualités rédactionnelles de son nouveau chroniqueur, A. Benchemsi encourage A. Reda à sortir du domaine sportif et à s’intéresser aux faits sociaux. C’est ainsi que le personnage de Zakaria Boualam nait.
Z.B n’est autre que l’archétype du marocain moyen, conscient de ses désaccords et simple spectateur de l’état de trouble que connait son pays. Il a été donc question, pendant la rencontre, d’une certaine schizophrénie, mêlée d’une passivité sans pareil qui caractérise le citoyen marocain. Et chaque lecteur est donc libre de s’identifier à ce guercifi, le temps d’une lecture hebdomadaire des chroniques de A. Reda.
A la fin de cette interview, A. Reda a dévoilé ses projets d’avenir. Le groupe Hoba Hoba Spirit est en effet en train d’enregistrer un nouvel album et son leader aimerait bien un jour se mettre à écrire un roman policier. Le Maroc attend donc de connaitre son futur Colombo.

Malak Imakor et Oumayma Ajarrai 
Pôle culturel AMGE

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